Rien à faire: La motion est rejetée.
May 26, 2010 by Martin Smith

La chef du Parti Québécois ne baissera pas les bras, même si la session parlementaire touche presqu'à sa fin
(QT) Il n’y aura pas de commission d’enquête sur les contrats de construction et du financement des partis politique. Les libéraux ont eu chaud, mais pourront-ils s’en sortir à long terme?
Les députés de l’Assemblée nationale ont débattu hier après-midi d’une motion demandant au gouvernement de Jean Charest d’instituer une commission d’enquête publique sur l’industrie de la construction et le financement des partis politiques. Sans surprise, le vote qui a suivi a vu la motion rejetée par 59 voix contre 54, les libéraux majoritaires ayant voté en bloc contre l’initiative de l’opposition.
Cette motion, la quatrième du genre depuis l’automne dernier, a été présentée et déposée la semaine dernière par un regroupement de députés de l’opposition comprenant le Parti québécois, le député de Québec solidaire, Amir Khadir, et les députés indépendants Éric Caire et Marc Picard.
Néanmoins, la chef du PQ Pauline Marois, a déclaré que la guerre était loin d’être terminée et que malgré la fin de cette session parlementaire qui approche, Mme Marois a insisté sur le fait que les membres de l’opposition ne lâcheront pas le morceau d’ici leur retour à l’assemblée.
Pour sa défense, le premier ministre Charest a fait allusion à des contributions de 2000 à 3000 $ reçues par Pauline Marois en vue d’une éventuelle course à la direction du Parti québécois en 2007.
La chef du PQ a rétorqué en demandant encore une fois à Jean Charest d’identifier les donateurs de ses campagnes à la direction du Parti progressiste-conservateur fédéral, en 1993, et du Parti libéral du Québec, en 1998.
Bref, la bagarre est loin d’être terminée, bien que la plupart du temps, ces confrontations ne donnent comme résultats que des guerres verbales.
Source Média: SRC et Martin Smith pour LeQuebecTimes.com

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